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Que faire aprÚs un décÚs (Suisse)

Si vous traversez un dĂ©cĂšs en ce moment, avancez une Ă©tape Ă  la fois. En Suisse, certaines dĂ©marches sont rapides (constat du dĂ©cĂšs, Ă©tat civil, organisation des obsĂšques), tandis que d’autres peuvent attendre (succession, rĂ©siliations, inventaire). Ce guide est une checklist pratique pour la Suisse romande — avec variations possibles selon le canton et la commune.

À lire d’abord (si vous ĂȘtes en choc)

Vous n’avez pas Ă  tout faire aujourd’hui. Pour les prochaines heures, visez seulement 3 objectifs : (1) sĂ©curitĂ©/urgence, (2) constat mĂ©dical, (3) savoir qui s’occupe de l’état civil et du corps.

Urgences en Suisse

  • 144 : urgence mĂ©dicale / ambulance
  • 117 : police (danger, dĂ©cĂšs suspect, sĂ©curitĂ©)
  • 118 : feu / fumĂ©e / risque immĂ©diat
  • 112 : numĂ©ro d’urgence gĂ©nĂ©ral (si vous hĂ©sitez)
  • 143 : La Main Tendue (Ă©coute 24/7, dĂ©tresse)
  • 145 : Tox Info (intoxications)

Si la cause du dĂ©cĂšs est inconnue ou si vous suspectez quelque chose : n’y touchez pas et appelez 117 ou 112.

Le minimum pour aujourd’hui

  • Identifier une personne “pilote” (vous, ou un proche) pour centraliser les appels.
  • Obtenir le certificat mĂ©dical (constat du dĂ©cĂšs) ou savoir quand il sera Ă©tabli.
  • Savoir oĂč se trouve le corps (hĂŽpital/EMS/chambre mortuaire) et qui coordonne la suite (commune / pompes funĂšbres).
  • SĂ©curiser le logement (clĂ©s, animaux, fenĂȘtres) et relever le courrier si possible.

Micro-ancrage (30 secondes)

Posez vos pieds au sol. Inspirez 4 secondes, expirez 6 secondes (x3). Dites-vous : “Je fais la prochaine petite Ă©tape, pas tout le reste.”

Repùres rapides : la chronologie “Suisse”

Si vous avez l’impression d’ĂȘtre en retard : non. La plupart des familles font ces Ă©tapes sur plusieurs jours.

Heures 0–6

  • Urgence / sĂ©curitĂ© selon le contexte (144/117/112).
  • Constat mĂ©dical du dĂ©cĂšs (mĂ©decin, hĂŽpital, EMS).
  • Savoir qui coordonne la prise en charge du corps.

Jours 1–2

  • Contact avec la commune et/ou une entreprise funĂ©raire.
  • DĂ©claration Ă  l’état civil (souvent via l’établissement/pompes funĂšbres, mais pas toujours).
  • DĂ©cisions de base : inhumation/crĂ©mation, lieu, cĂ©rĂ©monie.
  • SĂ©curiser logement et courrier, prĂ©venir banque/assurances clĂ©s.

Semaine 1

  • Obtenir plusieurs copies/extraits de l’acte de dĂ©cĂšs.
  • AVS/AI (si rente), employeur/caisse de pension (LPP), assurances (vie, mĂ©nage, auto).
  • DĂ©but d’inventaire : comptes, contrats, dettes, abonnements (sans vous prĂ©cipiter).

Dans les 3 mois

  • Succession : testament/pacte successoral, attestations (selon canton), inventaire plus complet.
  • RĂ©siliations “longues” (abonnements, contrats secondaires) une fois la qualitĂ© pour agir clarifiĂ©e.
  • ImpĂŽts / situation transfrontaliĂšre si concernĂ©e (travailleur frontalier, comptes Ă  l’étranger).
Les dĂ©lais exacts varient selon cantons/communes, le contexte du dĂ©cĂšs (attendu/soudain), et les disponibilitĂ©s (cimetiĂšre/crĂ©matoire/cĂ©rĂ©monie). L’objectif est d’éviter les risques, pas de tout boucler immĂ©diatement.

1) Immédiatement : sécuriser la situation (selon le lieu du décÚs)

Le lieu du dĂ©cĂšs change ce qu’il faut faire dans les premiĂšres heures.

  • À domicile (dĂ©cĂšs attendu) : appelez un mĂ©decin (mĂ©decin traitant, service de garde) pour constater le dĂ©cĂšs et Ă©tablir le certificat mĂ©dical.
  • À domicile (dĂ©cĂšs soudain / cause inconnue) : n’y touchez pas si vous suspectez une cause non naturelle. Appelez 144 / 112 et/ou 117.
  • À l’hĂŽpital : l’équipe gĂšre les formalitĂ©s immĂ©diates et vous explique la suite (effets personnels, chambre mortuaire, documentation).
  • En EMS / Ă©tablissement mĂ©dicalisĂ© : le personnel coordonne la constatation mĂ©dicale, la prise en charge du corps et les premiĂšres dĂ©marches administratives.
Deux questions Ă  poser tout de suite : (1) Qui Ă©tablit et transmet le certificat mĂ©dical ? (2) Qui contacte l’état civil / la commune et Ă  quel moment ?

2) Obtenir le certificat médical de décÚs

Sans constat médical, la suite est bloquée (état civil, obsÚques, assurances).

En Suisse, l’enregistrement officiel du dĂ©cĂšs repose sur un certificat mĂ©dical Ă©tabli par un mĂ©decin (constat du dĂ©cĂšs). En cas de doute sur la cause, des autoritĂ©s peuvent imposer des vĂ©rifications, ce qui peut allonger les dĂ©lais d’organisation.

  • Demandez qui transmet quoi : souvent, l’hĂŽpital / l’EMS et/ou les pompes funĂšbres se chargent d’informer l’état civil — mais pas toujours selon les cantons.
  • Notez immĂ©diatement : date/heure, lieu du dĂ©cĂšs, et les coordonnĂ©es de la personne rĂ©fĂ©rente (mĂ©decin, Ă©tablissement).
  • Si une procĂ©dure (police / mĂ©decin lĂ©giste) est ouverte, demandez quand la famille pourra organiser les obsĂšques, et qui valide le calendrier.
Astuce : prenez une photo/scan des documents (certificat mĂ©dical, piĂšces d’identitĂ©), et crĂ©ez un dossier unique (papier + numĂ©rique).

3) DĂ©clarer le dĂ©cĂšs : Ă©tat civil, commune, “service de la population”

En Suisse, les intitulĂ©s varient : l’important est d’identifier l’autoritĂ© compĂ©tente du lieu du dĂ©cĂšs.

En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, le dĂ©cĂšs est dĂ©clarĂ© Ă  l’ office de l’état civil compĂ©tent du lieu du dĂ©cĂšs. Selon les cantons/communes, certaines Ă©tapes passent aussi par un service communal (inhumation/cimetiĂšre) ou un service de la population (termes variables).

  • Demandez clairement : qui fait la dĂ©claration (hĂŽpital/EMS, famille, pompes funĂšbres) et sous quel dĂ©lai.
  • PrĂ©parez ce qui est gĂ©nĂ©ralement demandĂ© : identitĂ© du/de la dĂ©funt·e, informations d’état civil (si disponibles), et documents selon nationalitĂ©.
  • Demandez plusieurs copies/extraits (acte de dĂ©cĂšs / extrait du registre) : banques, assurances, caisse de pension, AVS/AI, bailleur, opĂ©rateurs.
  • Si la personne vivait dans un autre canton/commune : vĂ©rifiez les diffĂ©rences de pratique (certaines dĂ©marches “retournent” Ă  la commune de domicile).
Bon réflexe : notez le nom du service, la personne contact, et le délai pour obtenir un acte de décÚs (papier ou électronique selon les pratiques locales).

4) Pendant l’attente : checklist “protĂ©ger et simplifier”

Quand vous attendez un document, un appel, ou une confirmation : vous pouvez faire des petites actions utiles.

  • Courrier & boĂźte aux lettres : relevez le courrier (idĂ©alement chaque jour), sĂ©curisez la boĂźte aux lettres (dans les immeubles, c’est un point faible), et mettez de cĂŽtĂ© tout ce qui ressemble Ă  factures, banques, impĂŽts, assurances.
  • ClĂ©s & accĂšs : rĂ©cupĂ©rez les clĂ©s (domicile, cave, garage) et faites une liste des accĂšs (badge d’immeuble, parking, boĂźte Ă  clĂ©s).
  • Animaux / plantes / congĂ©lateur : Ă©vite des problĂšmes pratiques et des coĂ»ts.
  • Liste des “3 indispensables” : (1) banque principale, (2) assurance maladie/complĂ©mentaire, (3) employeur/caisse de pension (si actif) — notez qui vous parle et ce qui est demandĂ©.
  • Transfrontalier / international : si la personne avait des comptes ou des obligations en France/Italie/Allemagne (ou autre), notez-le tout de suite : cela change souvent l’ordre des dĂ©marches.
L’objectif est de rĂ©duire les risques et les oublis, pas de “boucler” toute l’administration. Les grandes dĂ©cisions peuvent attendre que les bons documents soient en place.

5) Choisir l’organisation : commune, entreprise funĂ©raire, cĂ©rĂ©monie

En Suisse, l’organisation des obsĂšques est trĂšs souvent coordonnĂ©e au niveau communal.

Beaucoup de communes disposent de prestations funéraires (cimetiÚre, salle de cérémonie, coordination). Une entreprise funéraire peut gérer la prise en charge, le transport, les autorisations, la coordination avec le cimetiÚre/crématoire, et une partie des démarches administratives.

  • Choisissez : inhumation (enterrement) ou crĂ©mation — et le lieu (cimetiĂšre/crĂ©matoire), selon les rĂšgles locales.
  • DĂ©cidez du type de cĂ©rĂ©monie : religieuse, laĂŻque, intime, ou commĂ©moration sĂ©parĂ©e (parfois aprĂšs la mise en terre / dĂ©pĂŽt d’urne).
  • VĂ©rifiez les souhaits du/de la dĂ©funt·e : directives, contrat obsĂšques, souhaits familiaux, concession, lieu de sĂ©pulture.
DĂ©lais : dans certaines communes, l’inhumation se fait dans un dĂ©lai court (souvent en quelques jours, parfois prolongeable si chambre rĂ©frigĂ©rĂ©e). Les rĂšgles exactes varient selon la commune/canton : demandez le cadre local dĂšs le premier appel.

6) CoĂ»ts : permission de faire “plus simple”

Les obsÚques en Suisse peuvent coûter cher. Vous avez le droit de demander des options plus sobres.

Les coĂ»ts varient fortement selon le canton, la commune, le prestataire, et les choix (transport, cercueil/urne, cĂ©rĂ©monie, avis, fleurs, concession, pierre, etc.). Certaines communes ont des prestations de base et des tarifs encadrĂ©s, d’autres non.

  • Demandez un devis Ă©crit (dĂ©taillĂ©) et posez la question : “Quelles sont les options les plus simples et les plus Ă©conomiques ?”
  • VĂ©rifiez ce qui est inclus cĂŽtĂ© commune (salle, coordination, taxes de cimetiĂšre), et ce qui est facturĂ© en plus.
  • Si le budget est tendu : demandez s’il existe une aide communale/cantonale ou un accompagnement via services sociaux (les pratiques varient).
Vous n’avez pas besoin de “prouver” votre douleur en dĂ©pensant plus. Une cĂ©rĂ©monie simple peut ĂȘtre profondĂ©ment digne.

7) Informer en priorité : logement, banque, assurances

Commencez par ce qui évite des risques et des frais inutiles.

  • Logement : sĂ©curisez le domicile, rĂ©cupĂ©rez les clĂ©s, relevez le courrier, vĂ©rifiez animaux, congĂ©lateur, fenĂȘtres; prĂ©venez le bailleur/la gĂ©rance si nĂ©cessaire.
  • Banque : contactez la banque principale (comptes, cartes, e-banking). Les comptes peuvent ĂȘtre gelĂ©s jusqu’aux justificatifs successoraux.
  • Assurances : annoncez le dĂ©cĂšs (assurance-vie, LAA/LAMal complĂ©mentaire, RC/mĂ©nage, vĂ©hicule), et demandez la liste exacte des piĂšces nĂ©cessaires.
  • Employeur (si actif) : salaire final, indemnitĂ©s, assurances liĂ©es au travail, certificat de salaire, 2e pilier (LPP) via caisse de pension.
Astuce “zĂ©ro stress” : une feuille de suivi avec 4 colonnes — organisme, date, personne, prochaine action. Simple, mais ça Ă©vite la plupart des oublis.

8) Prestations et rentes : AVS/AI, caisse de pension (LPP), 3e pilier

En Suisse, une partie importante des droits se joue via les caisses et la prévoyance.

Les proches peuvent avoir droit à des prestations de survivants selon la situation (conjoint/partenaire enregistré, enfants, etc.) : AVS (1er pilier), LPP (2e pilier), et parfois des prestations via assurances privées / 3a.

  • AVS/AI : annoncez le dĂ©cĂšs Ă  la caisse concernĂ©e (surtout si le/la dĂ©funt·e percevait dĂ©jĂ  une rente). Demandez ensuite les dĂ©marches pour rentes de survivants (veuve/veuf, orphelin).
  • Caisse de pension (LPP) : contactez la caisse (ou l’employeur) pour connaĂźtre les droits (rente, capital, dĂ©lais, piĂšces).
  • 3e pilier / assurance-vie : identifiez les contrats et bĂ©nĂ©ficiaires. Les assureurs demandent souvent un acte de dĂ©cĂšs + piĂšces d’identitĂ© + formulaire.
  • 3a : si vous ne trouvez pas de documents, cherchez dans les relevĂ©s bancaires (versements rĂ©guliers) et dans les e-mails (confirmations annuelles).
Important : les rÚgles exactes (droits, conditions, montants, bénéficiaires) dépendent du statut familial et du régime (AVS/LPP/assureur). Si la situation est complexe (famille recomposée, concubinage, international), faites-vous accompagner.

9) Vie numérique (Suisse) : e-banking, SwissID, opérateurs

ProtĂ©gez d’abord, puis organisez. Évitez de “deviner” les mots de passe : ça peut bloquer des accĂšs.

  • RĂšgle d’or : ne supprimez rien et ne rĂ©initialisez pas tout dans l’urgence. Faites d’abord une liste des comptes/accĂšs (banque, e-mail, tĂ©lĂ©phone, assurances, impĂŽts).
  • E-banking : notez quelles banques sont concernĂ©es (ex. UBS, Credit Suisse, Raiffeisen, PostFinance, banques cantonales). Les banques ont des procĂ©dures successorales : elles demandent souvent acte de dĂ©cĂšs + preuve de qualitĂ© (selon cas).
  • SwissID / eID / portails : si la personne utilisait SwissID ou des portails cantonaux/communaux, notez-le. Ces accĂšs sont souvent liĂ©s Ă  l’identitĂ© et peuvent devenir inaccessibles sans procĂ©dure.
  • TĂ©lĂ©phone & opĂ©rateur : l’accĂšs au numĂ©ro (SIM) peut ĂȘtre critique pour les codes de sĂ©curitĂ©. Contactez l’opĂ©rateur avant de rĂ©silier si des comptes utilisent des SMS/2FA.
  • E-mail : l’e-mail est souvent la “clĂ©â€ (factures, banques, confirmations). ProtĂ©gez l’accĂšs et activez une sauvegarde si c’est possible lĂ©galement et techniquement.
Si vous n’ĂȘtes pas sĂ»r de ce que vous avez le droit de faire, avancez prudemment : “protĂ©ger et inventorier” d’abord, “fermer et rĂ©silier” ensuite.

10) Protection contre les arnaques (spécial succession)

AprĂšs un dĂ©cĂšs, des escrocs ciblent les proches : factures “urgentes”, faux services, faux remboursements, faux notaires.

  • RĂšgle simple : ne payez rien “dans la panique”. VĂ©rifiez toujours la source (facture prĂ©cĂ©dente, contrat, site officiel, numĂ©ro connu).
  • MĂ©fiez-vous des messages : “dossier Ă  rĂ©gulariser”, “dernier rappel”, “acte Ă  signer”, “frais de dĂ©blocage”. Les escrocs utilisent souvent le stress.
  • Changements d’IBAN : redoublez de prudence si on vous demande de payer sur un nouvel IBAN “exceptionnel”.
  • Faux prestataires : si quelqu’un vous contacte “au nom de la commune / banque / caisse / assurance”, raccrochez et rappelez via un numĂ©ro officiel.
  • Vol de courrier : d’oĂč l’importance de la boĂźte aux lettres (immeubles). Le courrier contient souvent des informations exploitables.
Si vous vous sentez submergĂ© : confiez la vĂ©rification des paiements/appels Ă  une personne de confiance pendant quelques jours. C’est une protection trĂšs efficace.

11) Succession : avancer sans précipitation (mais avec méthode)

La succession peut ĂȘtre plus longue — l’objectif est de rĂ©duire les risques et de rassembler les preuves.

  • Recherchez un testament / pacte successoral / directives (coffre, notaire, dossier familial).
  • Rassemblez les documents clĂ©s : identitĂ©, Ă©tat civil, comptes, polices d’assurance, contrats, dettes, titres de propriĂ©tĂ©, certificats de caisse de pension.
  • En Suisse, la marche Ă  suivre dĂ©pend souvent du canton : identifiez l’autoritĂ© compĂ©tente (commune/canton/notaire selon contexte) et demandez quelles attestations seront exigĂ©es par les banques et les tiers.
  • Évitez les dĂ©cisions irrĂ©versibles trop tĂŽt (vente, dons, rĂ©siliations majeures) sans clarifier qui a qualitĂ© pour agir.
  • Si vous suspectez des dettes, demandez un avis professionnel avant d’accepter formellement quoi que ce soit.
Conseil : pour limiter les erreurs, sĂ©parez “inventorier” (liste + preuves) et “dĂ©cider” (acceptation, ventes, rĂ©siliations). La premiĂšre Ă©tape est presque toujours sans risque.

Questions fréquentes (Suisse)

RĂ©ponses courtes pour diminuer l’incertitude.

Est-ce que je dois moi-mĂȘme “dĂ©clarer” le dĂ©cĂšs ?

Souvent, l’hĂŽpital/EMS ou l’entreprise funĂ©raire s’en charge, mais pas dans 100% des cas. Demandez explicitement qui fait la dĂ©claration Ă  l’état civil (et/ou Ă  la commune) et sous quel dĂ©lai.

Les obsĂšques doivent-elles ĂȘtre trĂšs rapides ?

Dans de nombreuses communes, l’organisation se fait en quelques jours, mais des amĂ©nagements sont possibles selon les rĂšgles locales (ex. chambre rĂ©frigĂ©rĂ©e, accord communal). Si on vous presse, demandez : “Quelles options existent pour gagner 24–48h ?”

De combien de copies d’acte de dĂ©cĂšs ai-je besoin ?

Prévoyez large : banques, assurances, caisse de pension, AVS/AI, bailleur, opérateurs. Mieux vaut en demander plusieurs dÚs le départ.

Je suis frontalier / il y a des comptes Ă  l’étranger : c’est grave ?

Ce n’est pas “grave”, mais cela peut changer l’ordre des dĂ©marches (banques, impĂŽts, successions). Notez tout ce qui est transfrontalier dĂšs le dĂ©but, et cherchez un accompagnement si nĂ©cessaire.

Et si le dĂ©cĂšs est survenu Ă  l’étranger ?

Les démarches passent par les autorités locales + représentation suisse. Dans ce cas, faites-vous guider (autorités, état civil, entreprise funéraire spécialisée).

J’ai peur de “mal faire”.

Faites juste ce trio : sĂ©curitĂ© → certificat mĂ©dical → qui coordonne Ă©tat civil/obsĂšques. Tout le reste peut ĂȘtre Ă©talĂ©. Vous n’ĂȘtes pas en retard.

Si vous ĂȘtes Ă  bout : 143 (La Main Tendue) est un soutien 24/7. Vous pouvez appeler mĂȘme si vous ne savez pas “quoi dire”.

Étapes suivantes (Suisse)

Velanora fournit des informations pratiques et non des conseils juridiques. Les démarches et délais peuvent varier selon canton/commune. Pour une situation complexe (international, succession disputée, décÚs non naturel), contactez un professionnel qualifié.